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Culture

À Tours, les drapeaux du pont Wilson deviennent cartes, magnets et carnets

Marie Rousseau 2 min de lecture

Chaque été, le pont Wilson change de visage. En 2026, ses 32 drapeaux, aussi appelés pavois, prennent une nouvelle place dans la ville : pour la première fois à Tours, ils sont déclinés en produits dérivés, selon info-tours.fr.

Cartes postales, magnets ou carnets reprennent ainsi les visuels installés sur la promenade qui traverse la Loire, entre la place Anatole-France et la place Choiseul. Ces objets sont en vente dans les musées, précise le média local.

Des pavois signés Béatrice Myself

Cette année, la Ville de Tours a confié la création des pavois à Béatrice Myself. L’artiste est connue pour avoir tenu une boutique de sérigraphie avant de devenir tatoueuse professionnelle en 2012. Elle a aussi réalisé la fresque visible sur l’île Aucard, au milieu du pont de Fil.

Pour ce projet, elle a imaginé 16 drapeaux différents, installés face à face le long du pont. Les visuels suivent une même logique : un fond noir, des silhouettes blanches et une couleur vive. Les motifs évoquent le patrimoine tourangeau, avec notamment les maisons à colombages, mais aussi les animaux de Loire comme les sternes ou les silures, et le végétal, dont le blé.

Une première pour le pont Wilson

Cette déclinaison en objets marque une étape nouvelle pour le pavoisement du pont Wilson. D’après info-tours.fr, la mairie avait déjà lancé auparavant des affiches de Lohengrin Papadato représentant différents points d’intérêt de la ville. Cette initiative avait rencontré un succès rapide, avec une rupture de stock.

Les nouveaux objets liés aux pavois s’inscrivent donc dans cette même envie de faire circuler les images de Tours au-delà de l’espace public. Sur le pont Wilson, les drapeaux de Béatrice Myself restent visibles jusqu’au début de l’automne.

Source : info-tours.fr

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